D'un avocat, on attendrait plus de rigueur.
Il confond lamentablement église et Eglise.
L'Eglise (du Christ) est le peuple de Dieu, l'assemblée fondée par le Christ lui-même.
Une église, comme l'église Saint-Denis, est un lieu sacré au sens du Can. 1205 – "Les lieux sacrés sont ceux qui sont destinés au culte divin ou à la sépulture des fidèles par la dédicace ou la bénédiction que prescrivent à cet effet les livres liturgiques"
Can. 1210 : "Ne sera admis dans un lieu sacré que ce qui sert ou favorise le culte, la piété ou la religion, et y sera défendu tout ce qui ne convient pas à la sainteté du lieu. Cependant l’Ordinaire peut permettre occasionnellement d’autres usages qui ne soient pourtant pas contraires à la sainteté du lieu."
Can. 1211 : "Les lieux sacrés sont profanés par des actions gravement injurieuses qui y sont commises au scandale des fidèles et qui, au jugement de l’Ordinaire du lieu, sont si graves et contraires à la sainteté du lieu qu’il ne soit pas permis d’y célébrer le culte tant que l’injure n’a pas été réparée par le rite pénitentiel prévu par les livres liturgiques."
Merci donc à l'Evêque compétent pour avoir mis fin à cette profanation.
L'auteur invoque l'accueil par les monastères. Fort bien, il faut en effet le rappeler, ainsi que l'universalité de l'Eglise. Mais j'aimerais qu'on me démontre dans quel local les personnes accueillies étaient logées. Dans l'église ou la chapelle du monastère ? Cela reste à démontrer. Jusqu'à preuve du contraire, je me permets d'en douter.
Donc, merci à l'Evêque du Curé de St-Denis. Et pas à ce dernier. A moins que celui-ci n'ait accueilli des malheureux chez lui, dans sa propre maison, dans quel cas merci pour les malheureux. |