Je suis comme vous, je suis mal à l'aise avec le pari de Pascal. Cependant, je le rapproche des deux formes de contritions demandées pour la confession. La parfaite qui est mue par l'amour que nous portons à Dieu et l'imparfaite venant de notre crainte de l'enfer. Cette dernière est un calcul, une peur. Je confesse mon péché non pas en raison de la peine que j'ai faite à mon Dieu, mais parce que j'ai peur d'aller en enfer. Cette contrition imparfaite permet cependant l'absolution. |