Tout a commencé quand quelqu'un a dit que les professeurs n'avaient pas à donner l'exemple à leurs éléèves, que ce n'était pas grave qu'ils arrivent débraillés en cours. Et on a dit "d'accord". Ensuite les pédagogues du ministère ont dit qu'il était préférable de n'avoir ni notes, ni classement, ni sélection, ni redoublement, ni orientations prématurées, que ça pouvait engendrer que le ressentiment et la compétition malsaine parmil les élèves. Et on a dit "d'accord". Ensuite quelqu'un a dit qu'il ne fallait pas interdire les graffitis dans les couloirs des écoles, les tages violents et obscènes représentant la culture des banlieues et qu'il fallait les encourager au même titre que les arts classiques. Et on a dit "d'accord". |