chère soeur en Jésus,
il me semble, à moi, que vous vous préoccupez davantage du bien-être des autres que de vous-même (ce n'est pas un reproche, mais juste une constatation fraternelle).
C'est très louable, mais protégez-vous un peu de tous les égoïstes qui peuvent vous environner... Et laisser causer les abruti(e)s qui vous taxent abusivement de fainéantise, ou de je ne sais quoi d'autre encore.
Il est des faux amis qui ne savent que prendre et jamais donner ; qui leur tend la main a tout son bras entier happé. Que leurs paroles glissent donc sur vos oreilles comme la pluie sur les feuilles des arbres ! tournez le bouton de la radio, branchez-vous sur la voix de votre conscience.
Et essayez de temps en temps, peut-être un petit temps d'adoration, même bref, devant le Saint Sacrement (si votre emploi du temps difficile vous le permet).
Voilà qui vous consolera (presque) : les vacances ce ne sera qu'en septembre pour ce qui me concerne.
Allez, Cécile, Bon courage pour demain matin !
Fraternellement et en union de prière,
Constantin (de passage).
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