La nièce de l'évêque, une religieuse de 78 ans, soeur Gabrielle, était présente à Rome pour la béatification de son oncle. Elle a été témoin de son arrestation et a été la dernière personne de sa famille à le rencontrer au moment de son procès et à lui porter un panier de fruits secs à la prison de Sofia.
C'est à elle que les geôliers remettront les derniers effets de l'évêque tachés de sang du fait des tortures subies avant d'être fusillé le 11 novembre 1952.
Lors de leur dernière entrevue, l'évêque avait refusé de déposer un recours en grâce et lui disait :
- " Je sens que le Seigneur m'a donné la Grâce et j'accepte la mort."
Il lui demande de dire à tous qu'il est resté fidèle " à l'Eglise et au Pape."