Lu dans le Parisien. Cela s'est passé justement à Lyon.
http://www.leparisien.fr/home/info/permanent/article.htm?source=Le%20Parisien&themeid=510&articleid=125788814
Dans ces sales histoires, c'est la société entière qui se mire. Et quelle sale trogne elle a ! A gerber. Que penser de ces jeunes garçons ? Il serait trop facile de les taxer de monstre pour se disculper ou d’arborer une mine stupéfaite et affligée pour éviter de voir le tas de merde qu’on amoncelle devant eux. Le cul, ou du moins son simulacre, bestial et dégénéré, les teufs « délires », voilà leur horizon immédiat. Observez bien la gueule des lycées et des lycéennes. Aucune trace de fraîcheur, la pureté détruite, des filles parlant comme des mecs, le portable coagulé à l’oreille, l’indécence vestimentaire ( que fait l’école ?). Une mère racontait il y a peu que sa fille de douze ans lui réclamait un string comme celui de ses copines !!! Dans un café l’autre jour, au comptoir, une jeune fille s’assoit, laissant apparaître tout son bas ventre et les trois quart de son string, spectacle devenu habituel dans la capitale. A côté de moi, deux jeunes se marrent un peu, l’un rit plus jaune, le désir l’étreint, il se sent mal. Je discute avec lui des effets du désir sexuel. Il me dit qu’il le fait souffrir, que ça lui fait comme une douleur au ventre. Pendant des heures sans doute il en subira l’emprise, les effets insidieux qui annihilent la conscience. Il est malaisé de décrire ces fixations qui se renouvellent au gré de circonstances débiles qui surexcitent l’imagination ( une fille qui porte pas de sous-tifs, le matage du cul pour voir le genre de string qu’elle porte ou son genre de culotte, un couple qui se pelote dans un parc en se foutant littéralement de l’opinion des passants..). Ces événements pour insignifiants qu’ils soient ont pourtant des conséquences incalculables sur la vie spirituelle. D’abord ils la menacent puis finissent par la détruire. Tous les beaux discours sur la religion paraissent alors bien vains. Et cela finit par conduire à des scènes sordides comme à Lyon.