j'etais en train de me demander si je devais attendre ce soir a tete reposee pour vous repondre, mais vous m'avez devancer
"si je veux éviter le dilemne, je n'ai qu'à m'éloigner des jolies filles de joie qui battent le pavé parisien..."
Personne ne peut vous empecher d'utiliser le preservatif mais ne demandez pas à l'Eglise de cautionner votre decision. Cela n'est pas de son ressort , elle ne peut altérer la nature d'un acte ou d'un objet...
On ne peut jamais faire un mal pour qu'il resulte un bien, dans votre cas (fictif) vous ne pouvez utiliser un preservatif ( un mal) pour vous proteger ( un bien).
Vous etes dans le peche jusqu'au cou, bouh bouh
Quand on dit qu'on peut tolerer un moindre mal: c'est dans l'hypothese qu'il existe deja deux mals que vous n'avez pas provoque, et l'acte doit etre aussi moral.
un exemple: une personne au terme de sa vie souffre atrocemement, le medecin a deux solutions: administrer la morphine ( un objet en soit moral) pour diminuer la douleur mais ecourter la vie du patient, ou laisser le patient souffrir pour qu'il reste en vie plus longtemps.
dans ce cas, il est parfaitement moral pour le docteur d'user de la morphine, l'effet secondaire de raccourcir la vie n'est pas voulu, c'est le double effet, c'est aussi le moindre mal.
Remarquez que la situation etait deja posee dans le cas du patient ( alors que vous vous la provoquiez: fornication) et que l'acte du medecin est moral (la nature de la morphine n'est pas intrinsequement mauvaise alors que la nature du preservatif est intrinsequement mauvaise.)
Voyez vous la difference.
je ne veux pas vous enervez, mais je sais qu'il existe plus de gens a etre contre l'Eglise catholique parce qu'ils ne connaissent pas bien son enseignement que de gens qui l'a haissent vraiment.
Vous savez moi je ne suis rien, ce n'est pas mon opinion, c'est le Christ qui enseigne tout ca a travers son Eglise, vous n'avez pas a me connaitre pour etre meilleur Chretien, par contre vous avez le devoir de mieux connaitre le Christ.
J'vous aime bien aussi.