"L'Eglise est-elle toujours contre l'utilisation de la pilule à 100 % ou a-t-elle mis quelques bémols ?"
voici la reponse de l'Eglise sans bifurcation:
"est intrinsèquement mauvaise " toute action qui, soit en prévision de l’acte conjugal, soit dans son déroulement, soit dans le développement de ses conséquences naturelles, se proposerait comme but ou comme moyen de rendre impossible la procréation " (HV 14) "
Il n'y a pas de normes universelles qui viendraient de Rome, du Magistère très précisément qui seraient au niveau du prêtre et de l'individus "adaptées" à la situation personelle de tout un chacun.
Il n'existe pas de bémols dans la doctrine du Magistère quand à l'utilisation de la pilule à des fins contraceptives.
Ils n'existent pas trois poles constitutifs dans le discours ethique concernant la contraception.
Il n'y a pas de conditions particulières qui altèreraient l'enseignement de l'Eglise vis à vis de la pilule dans un but contraceptif.
L'arbitrage singulier de la conscience ne pourra jamais changer la nature intrinsèquement mauvaise d'un objet ou d'un acte. On choisi de pécher ou de ne pas pécher: c'est la liberté que Dieu a donné à l'homme, Il n'a jamais donné à l'homme de changer la nature des actes ou objets dans la loi qu'Il a établie.
"Le premier niveau": celui de l'enseignement universel enraciné dans la Tradition apostolique et dans l'Ecriture est l'ultime concernant la condamantion sans aucune execption de la pilule comme moyen de contraception.
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80 " la Tradition et l’Écriture Sainte
sont reliées et communiquent étroitement entre elles. Car toutes deux jaillissent d’une source divine identique, ne forment pour ainsi dire qu’un tout et tendent à une même fin " (DV 9). L’une et l’autre rendent présent et fécond dans l’Église le mystère du Christ qui a promis de demeurer avec les siens " pour toujours, jusqu’à la fin du monde " (Mt 28, 20).
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Chaque conférence épiscopale agira pour que cet enseignement soit explicité, compris et appliqué d'une manière universelle. Jamais les éveques qui sont en communion avec le pape ne peuvent changer ce qui a été dit sur la contraception, comme quoi selon la culture on pourrait tolérer de faire le mal pour qu'il en résulte un bien .
Le troisième:"celui du dialogue pastoral entre la personne concernée et du prêtre" c'est le devoir de proclamer fidèlement cet enseignement aux fidèles dont le prètre a la charge sans matraquage de la vérité, sans bifurcations.Les fidèles ont le droit d'être instruit et le devoir d'obéir.
"Le tout pour dire qu'à nimporte quel niveau ou vous situez votre question , la contraception est condamnée par la Magistère de l'Eglise (le Pape et les Eveques en union avec lui) et que les prètres catholiques se doivent d'ètre fidèle à l'Eglise qui les a ordonné et doivent instruire selon l'enseignemnt du Magistère d'une facon non équivoque les fidèles dont ils ont la charge et la responsabilité.
J'espère avoir répondu à la question et avoir éclairçit des points qui prétaient à confusion.
Cordialement, dans l'amour de Notre Seigneur Jésus Christ.