Sauf que l'énormité, scandaleuse au sens biblique du terme, n'a sans doute pas été relevé parcequ'elle venait du "grand con" et n'avait aucune valeur légale, ni morale surtout.
"Rendez aux cons ce qui est aux cons", même et surtout quand il est César !
Quand à l'autre je n'ai pas dit que c'était "grave" mais pour le moins déplacé et d'un goût douteux.
"Pourvu qu'il essaye d'en vivre en vérité"... vous pouvez laisser tomber le "en vérité", la vérité et la politique n'ont jamais fait bon ménage, et c'est valable pour tout le monde !
Mais je suis 100% d'accord, la déclaration de Chirac, d'une insondable débilité, est infiniment plus grave, mais la portée de l'effet lamentable d'une telle déclaration a été atténué par l'origine intellectuelle même de celui qui l'avait faite et pour lequel on a la con-sidération qu'il mérite.
Maintenant je le préfère à Jospin parce que grâce à Bernadette on va échapper à l'euthanasie et au cannabis et tout ce qui va avec... mais pour combien de temps ?
Rousseau
fin politologue
et consultant du Forum Catholique