Par jalousie, il a fini par haïr la belle liturgie catholique (avant que saint Pie V ne la réforme pour qu'elle devienne encore plus belle dans le sens de la contre-réforme), et la messe elle-même : Luther disait : "Quand la messe sera renversée, je pense que nous aurons renversé la papauté !". Dieu merci, saint Pie V a agit et la prophétie luthérienne s'est écroulée ! Luther voulaut détruire la papauté, par jalousie, mais aussi dans une période où l'Eglise était justement en crise (indulgences, moeurs...). Le concile de Trente a tout changé : le protestantisme ne devrait plus avoir droit au chapitre. Surtout lorsque Luther, ancien moine devenu défroqué, finit par renier les dogmes de la foi qu'il connaissait en tant que clerc. Il s'est fait sa propre apostasie. Tant pis pour lui. Il est dommage qu'on continue à le suivre aujourd'hui.
Abandonnant la charité et l'espérance, il a accroché son hérésie sur la foi seule. C'est ridicule. Comment la foi peut durer et se concrétiser sans l'espérance et la charité ? Comment peut-on concrétiser sa foi sans aider les pauvres, endurer des souffrances, et prendre exemple sur les saints et la Vierge ? Non, Luther était un naïf. Il s'est trompé sur toute la ligne. Il n'y a qu'à voir la manière dont le protestantisme traite la Sainte Eucharistie. Pour Luther, il n'y a pas de sacrifice propitiatoire. Seule la confiance peut nous sauver. Ainsi, le pain reste le pain, le vin reste le vin. Il n'y a qu'une symbolique. C'est une hérésie. D'autant plus que pour Luther, "la messe est offerte par Dieu à l'homme et non par l'homme à Dieu". Ce sont des théories antidogmatiques et non-chrétiennes.