pour ceux qui, comme nous, sont pour l'abrogation de la loi. Ceux qui soutiennet l'avortement, et souhaitent même un durcissement de la loi (comme la suppression de la nécessité, formelle je vous l'accorde, d'un état de détresse de la mère), se gargarisent d'un prétendu "droit à l'avortement" que nos troupes fascistes mettent en danger ... comme s'il s'agissait d'un "droit de l'homme" à protéger contre nos menées liberticides au même titre que le droit à la sûreté, le droit de circuler librement, le droit de réunion, le droit à professer une religion.
C'est une tentative pour faire remonter, dans l'imaginaire de nos pauvres concitoyens, cette lamentable tolérance de l'avortement du niveau législatif (donc facilement réformable) où elle se place actuellement, au niveau le plus élevé de la hiérarchie des normes (les droits de l'homme, qui appartiennent au bloc de constitutionalité et, pour beaucoup, à la sphère du sacré).
Ceci dit il est évident que je suis contre l'avortement. Vous avez sans doute mal compris le sens de mon intervention. Je reagissais contre l'emploi abusif de l'expression "droit à l'avortement" par un intervenant non catholique du forum.
Paul-E
PS : Ceci dit, je trouve déplacée l'allusion aux fours crématoires, et je vous quitte pour aller manifester pour la sécurité d'Israël, rempart oriental de l'Occident contre le troisième totalitarisme.