Le Père de la Morandais dans une émission en direct du salon du mariage, avec petit défilé... occasion pour l'infect présentateur et l'inénarrable présentatrice de Tournez manège d'ironiser sur la position de l'Eglise sur le mariage, sous le regard malheureusement bienveillant du bon père, alors qu'une grosse baffe eût été de rigueur. Plus tard je zappe, je tombe sur une nouvelle chaîne du cable, Match TV, adaptation télévisuelle de Paris Match et qui vois-je ? L'abbé Laguérie. Non, je déconne. Tout simplement notre père de la Morandais, invité avec la soeur de Lio qui, je le signale pour votre gouverne, est indignée qu'on lui parle toujours de sa soeur.
Je profite de cette petite intervention pour signaler mon indignation causée par la disparition (eviction?)de la jolie présentatrice de KTO magazine. C'était déjà dur à suivre, c'est maintenant à périr d'ennui. C'est un véritable scandale. Par contre ils ont laissé le présentateur à la mine de fouine, fayaut de première, expert dans la flagornerie et le débat insipide (gentil quand même). Du coup,puisqu'aucun plan sur la jeune fille ne vient sauver l'émission du naufrage, on est acculé à cette hébétude dont ne parvient pas même à nous arracher la crétinerie des invités. Dernier exemple en date, Marie christine barrault. Elle s'est insurgée de la position de l'Eglise relativement au corps. Dieu, dit-elle nous a créé avec un corps. Notre sainteté passe par le corps. N'oublions pas que le Verbe s'est fait chair. Elle, elle veut être libre, sainte toute entière, avec son corps et son esprit. Le corps doit exulter. Elle a jamais autant pensé à Dieu qu'en faisant l'amour. Sûr qu'un certain nombre de liseurs du Forum eussent applaudi à ces propos lénifiants qui semblent sommer Dieu de venir renifler nos excréments. Elle a aussi diviniser le comédien, car le théâtre selon elle c'est la liberté et le théâtre en outre est consubstantiel au Verbe ( le Verbe s'est fait chair nous a-t-elle rappelé )d'où cette sacralisation de l'état de comédien que je tiens pour ma part pour une déchéance absolue.
A bientôt chers liseurs