Pas très catholique tout ça . Lu dans libé : La pétition «contre le harcèlement sexuel dans l'enseignement supérieur» que vient de lancer un groupe de doctorants (étudiants en thèse) fait donc l'effet d'un pavé dans une mer de silences (1). En quelques jours, elle a recueilli plusieurs centaines de signatures. «Connaissant l'ampleur du problème mais aussi l'ampleur du déni, nous avons été surpris du large soutien de la communauté des professeurs et des chercheurs, parmi les plus éminents», disent les instigateurs de la pétition".
http://www.liberation.fr/quotidien/semaine/020128-030015001SOCI.html
Je confirme cette situation hautement comique. Comment expliquer ceci. Il faut savoir que ces grands professeurs, titulaires de chaires, directeurs d'UFR... sont tout bonnement indéracinables : c'est le fonctionnariat et le copinage poussés à l'absurde. Un directeur d'UFR à la Sorbonne transforme ses cours magistraux en apologie de l'érotisme. On part d'un thème littéraire et on débouche sur l'érotisme. Il drague ouvertement toutes les jeunes filles dont il dirige les travaux : Mémoires, DEA.. N'oublions pas que certaines de ces jeunes filles sont tout simplement magnifiques et que ce monsieur est un vieil immondice. Mais il faut noter aussi qu'il n'y a pas d'un côté le vieux cochon et de l'autre les pures innocentes. Ces jeunes filles parfois entretiennent ces relations plus qu'ambiguës, car incapables de déceler le néant intellectuel de ces messieurs, elles sont flattées de susciter leur intérêt. De surcroît elles vont là où elles savent qu'elles obtiendront la meilleure note. Et encore à la décharge de ces professeurs, il faut savoir que certaines jeunes filles oublient qu'elles sont face à des hommes et que les pantalons, les hauts ultra-serrés, ... ne sont pas appropriés pour qui prétend entretenir une relation normale avec son professeur. Ces universités reflètent finalement bien l'époque. On s'y emmerde franchement; la séduction s'y exerce de façon détournée et sournoise; tout est subordonné à l'obtention de son diplôme. L'université étant à l'image des étudiants qui la composent, il est clair que l'"élite" de demain ne sauvera pas la France du naufrage.