Il est vrai qu'à observer certaines familles "chrétiennes" ( et Dieu sait que dans ma ville, Le Vesinet, elles pullulent), j'en viens à me sentir des affinités avec celui qui se fait fort d'entretenir la perrenité du vice ( pas si nombreux, contrairement à une idée répandu; la majorité se contentant de petits excès qui n'attentent pas à l'équilibre. Une petite ration sexuelle en fin de semaine, plus la cuite trimestrielle, voire mensuelle, cela leur sied pafaitement ).
" Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme, qui se donne toute entière, poésie et charité, à l'inconnu qui se montre, à l'inconnu qui passe" ( Baudelaire, Les foules )