Une croix qui gêne
Le tribunal administratif de Besançon (Doubs) a ordonné, le 27 Décembre 2001, à la Ville de retirer une croix posée sur le dôme d'un édifice
public au nom de la « liberté de conscience », a-t-on appris de source judiciaire. Une requête avait été déposée en février 1997 par un
habitant de la ville, soucieux du respect de la loi de 1905 relative à la séparation de l'Etat et de l'Eglise. La municipalité dispose d'un délai de
six mois pour retirer la croix du sommet de la tour du Palais Granvelle, édifice du XVIème siècle situé en centre ville, dont les murs vont
accueillir dans quelques mois le « musée du Temps ».