... me paraît impossible. A mon humble avis, cela exigerait deux choses:
1) il faudrait que les autorités actuelles renoncent clairement à leur idéologie anti-chrétienne: rien ne les empêche d'être neutres, mais d'une neutralité bienveillante. Ils devraient avoir un minimum de sens moral et humain. Je doute que ce soit le cas aujourd'hui. Par contre, peu importe le régime en face de l'Eglise: à la limite, rien ne l'empêcherait avec un régime républicain, sous réserve que celui-ci modère ses ardeurs (je pense à la 2ème ou à la 4ème République). Saviez-vous que Guy Mollet, pendant la guerre d'Algérie, souhaitait un concordat ? Bien sûr, cette République éventuelle est plus proche des rad-socs de la IVème que des soixante-huitards de la Vème
2) que ce concordat n'asservisse en aucune manière l'Eglise ! Qu'elle ne soit pas sattellisée: des garanties doivent être clairement indiquées !