... je ne pensais pas à la DC: ce n'était pas dans l'optique d'un ralliement. Mais puisque nous parlons de DC, cela pose de nouveau le problème des liens entre religion et politique.
On se plaint du peu d'empressement des évêques à défendre le rite tridentin, mais comment le leur reprocher dans la mesure où ils ont été façonnés par la modernité. En effet, ils acceptent les règles du jeu du système. Ils n'ont pas de culture "traditionaliste", maurrassienne, ou même contre-révolutionnaire... Pour eux, la démocratie, le Sufrage universel sont des choses qui vont de soi...
A titre d'exemple, je retiens le cas du Cardinal Ré (je ne veux pas que AX râle si je mets "Mgr"): on le connaît pour ses positions hostiles au rite tridentin, mais l'autre jour, je lisais un texte où il faisait l'éloge d'une figure de la Démocratie-chrétienne italienne. Dois-je considérer ce geste comme innocent ? Le Cardinal Ré ne pourra pas faire l'éloge du rite tridentin dans la mesure où il a accepté cette modernité politique... Si leurs références politiques sont telles, faut-il attendre qu'ils devéloppent des références religieuses exceptionnelles ?