je me permets de réagir aux propos de Mr Frament concernant les druides.Quel mépris! et quel orgueil surtout suinte de cette page. Comme d'autres religions d'avant le christianisme, la religion des duides contient des vérités, certes en état de putréfaction, que le christianisme est venu rectifier. Qu'il est facile aujourd'hui de les traiter de sauvages! Sait-il ce monsieur que des incroyants considèrent le sacrifice du Christ comme le comble de l'horreur. Pourquoi à son avis les français dans leur grande majorité estiment-ils que la bible est inactuelle ? Parce que le sens du sacré leur fait défaut, au rebours des anciens qui en étaient pénétrés. Pour les aspirants à l'intelligence d'ailleurs la mort de Jésus n'est pas un sacrifice, ne peut pas l'être, car cette idée contredit l'humanisme ambiant qui corrompt nombre de catholiques. Ils ne valent à ce titre pas mieux que ceux qui jugent dépassée la bible car ils la lisent à la lumière de leurs principes humanistes. Quand je lis de tels propos, émanant qui plus est d'un chrétien, d'abord je hurle, puis m'isole dans une forteresse de dégoût. La fête d'Halloween, son succès, donne l'occasion à beaucoup de laisser s'exprimer leur sens du sacré que notre société étouffe. A ce titre il n'est pas étonnant qu'elle remporte un tel succès auprès des enfants à qui on n'a pas encore infuser la "culture" qui fera d'eux des hommes "civilisés", de bon républicains responsables. Loin de moi l'idée d'apporter une caution à cette fête. Mais je parviens à m'expliquer cette vogue qui dépasse l'Eglise. Car l'Egise qu'offre t-elle? Elle a bani les cultes populaires, les processions... Elle a aboli le sens du sacré, comme l'atteste la liturgie misérable dont elle s'enorgueillit. Derrière cette résurgence de manifestations païennes,incontrôlés et incontrôlables, ce que je vois ce n'est pas le déchaînement du démon, mais bien plutôt la faillite de l'Eglise. En conséquence je me "désolidarise" des directives suggérées par Mr André Frament qui croit honorer les morts en méprisant les anciens et dont l'infatuation se pare de bonnes intentions.
cordialement